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Responsable d’Entreprise, votre compétence est vitale pour faire avancer votre société, confiez les Relations Sociales à votre consultant. Ce sera autant de disponibilités, physiques et intellectuelles, consacrées à votre cœur de métier.

                                   Les Relations Sociales, c’est mon métier !

Pourquoi une spécialité  » Relations sociales » ?

Nous pouvons constater que ces activités au sein des ressources humaines, sont à la fois méconnues et surtout redoutées, souvent les deux!

Mais nous pouvons nous poser la question de savoir pourquoi? On trouvera certainement la réponse dans le fait que ces activités reposent sur la relation avec des organisations syndicales et que celles-ci sont souvent méconnues et donc difficiles à cerner par le chef d’entreprise.

M’appuyant sur mon expérience dans ce domaine je peux mettre mon expérience à la disposition des entreprises et de leurs dirigeants; ces derniers ont d’autres préoccupations envers leurs entreprises que celles d’établir et gérer des relations avec les organisations syndicales et leur prolongement dans les instances représentatives du personnel.

Pourquoi un spécialiste en « Relations Sociales » ?

Comme expliqué ci-dessus, être rompu aux relations sociales demande du temps. Nombre de Directeurs de Ressources Humaines (DRH), ne peuvent gérer isolément ce domaine, d’où le nombre croissant de Directeurs des relations sociales (DRS) dans les grandes entreprises.

Les PME et TPME ne peuvent, de façon évidente, « s’offrir » un DRH et encore moins un DRS à plein temps.

Aujourd’hui, les enjeux économiques de l’entreprise sont de plus en plus dépendants du climat social et du moral des employés d’une manière générale. Les représentants du Personnel élus ou nommés, peuvent influer dans une large part sur le fonctionnement et les résultats de l’entreprise (par exemple la gestion des risques psycho-sociaux et les CHSCT).

            S’appuyant sur ses expériences passées, le spécialiste de ces domaines, pourra à la fois avoir les bonne réactions par rapport aux situations mais surtout mesurer les risques encourus par l’entreprise en cas d’éventuelle mauvaise gestion de conflits et proposer ainsi des options au chef d’entreprise qui restera toujours le décisionnaire.